Environnement

  • Politique environnement

 

L'engagement explicite de cette politique est de réduire nos rejets dans l'air et dans l'eau et de minimiser les nuisances pour le voisinage.

 

  • Protection de l'air

 

Les rejets atmosphériques des sites de la SARA sont régulièrement contrôlés, pour s'assurer de leur conformité avec les normes européennes. Ces contrôles sont opérés sur les fumées et portent principalement sur les teneurs en dioxyde de soufre (SO2), oxydes d'azotes (NOx), et poussières.

 

Conformément aux exigences réglementaires, la SARA a installé une Unité de Récupération des Vapeurs dans chaque département. Cette unité, qui est rattachée au poste de chargement des camions, permet de récupérer les vapeurs émises lors du chargement des carburants dans les camions-citernes.

 

 

Par ailleurs, afin de réduire encore les rejets de composés polluants dans l'atmosphère dans les gaz d'échappement des véhicules, la réglementation a réduit très fortement la teneur maximale en soufre des carburants automobiles. C'est pourquoi la SARA a également mis en place, en 1995, une nouvelle unité d'hydrodésulfuration (qui permet de diminuer les teneurs en soufre du gazole) et une unité de récupération du soufre. Ainsi, ce sont en moyenne 400 tonnes de soufre qui sont extraites chaque année (sous forme solide) du gazole vendu aux automobilistes.

 

Toujours dans le domaine des carburants automobiles, la SARA a du adapter ses unités de fabrication de l'essence, afin de réduire la teneur en benzène de celle-ci, pour être conforme à la norme européenne. Elle est ainsi la seule capable dans la région de fournir une essence dont les vapeurs contiennent un très faible pourcentage de ce produit dangereux pour la santé.

 

 

  • Protection de l'eau

A la SARA, toutes les eaux de procédés sont collectées et traitées avant rejet. Pour se faire, une unité moderne de Traitement des Eaux Résiduaires (TER) a été mise en place en 1995.

 

Des prélèvements systématiques d'échantillons et des analyses régulières permettent de contrôler, qu'après les différentes étapes de traitement, les eaux rejetées sont conformes aux normes imposées par la réglementation.

 

Les eaux pluviales passent par un piège à hydrocarbure pour les protéger en cas de pollution accidentelle, avant rejet dans le milieu naturel. Elles sont également prélevées et analysées périodiquement.

 

Par ailleurs, afin de pouvoir lutter contre une éventuelle pollution marine, la SARA a élaboré, pour chaque site, un Plan d'Urgence Maritime.

Chacun de ces plans a pour but de permettre le confinement rapide – grâce à des barrages flottants – des hydrocarbures à l'origine de la pollution et, à l'aide d'écrémeurs, de pompes et de produits absorbants, de les récupérer.

 

 

  • De plus, en cas de pollution marine majeure, la SARA pourrait également faire appel à la Clean Caribbean & Americas (C.C.A. - coopérative internationale organisant la mise à disposition de moyens de lutte contre la pollution dans les régions Caraïbes et Amériques du Centre et du Sud, basée en Floride) - dont elle est membre associé – pour un apport en équipements complémentaires, disponibles rapidement et en grande quantité.

 

Ainsi, de manière à tester l'efficacité de la coopération entre les différents acteurs impliqués, et de mettre en situation réelle des hommes, des équipements, et des organisations (cellules d'intervention), un exercice international de lutte contre la pollution d'origine marine a été organisée, en Janvier 2005 en Martinique, en coopération avec les services préfectoraux de la Martinique et la C.C.A, avec la participation de nombreux observateurs internationaux.

 

 

  • Protection des sols et des sous-sols

Afin d'éliminer le risque de pollution des sols, toutes les unités de fabrication, ainsi que tous les réservoirs de produits sont installés sur un sol étanche.

 

 

En cas de fuite, les hydrocarbures sont récupérés via un réseau d'eaux huileuses dirigées vers l'unité de Traitement des Eaux Résiduaires.

 

Toutefois, la SARA a mis en place un système de surveillance des eaux souterraines par des piézomètres. Des mesures régulières sont effectuées par le Service Environnement.

Ils sont localisés de manière à permettre le contrôle de tous les sites.